Saint-Paul 2026 : épisode 4

Chaque semaine, suivez les aventures de la retraitée Bernadette, de la famille Mahourat, du jeune couple Hugo et Manon ou encore des sœurs Sandrine et Cécile.

ÉPISODE 4 : « Sandrine et Cécile, sœurs et citoyennes engagées ! »
C’est peu dire que Sandrine et Cécile, ces deux sœurs de caractère, sont impliquées dans la vie de la commune. La première, mère célibataire de 37 ans, est présidente du club sportif de son fils depuis dix ans déjà et membre de plusieurs associations, alors que la seconde, cœur à prendre de 41 ans, s’intéresse de très près à la politique locale et est pleinement investie dans la vie de son quartier. Comme Obélix, on peut dire qu’elles sont tombées dans la marmite de l’engagement quand elles étaient petites ! En effet, comment pouvait-il en être autrement pour ces deux saint-pauloises pur jus, « cap et tot » comme on dit ici, dont le père a été pompier volontaire pendant près de trente ans à la caserne rue Pasteur et la mère élue municipale pendant vingt-cinq ans, bien avant la loi sur la parité. Ouverture à l’autre, action pour le bien-être commun, renforcement des liens de solidarité, sont autant de valeurs auxquelles elles ont été biberonnées dès leur enfance.

Après avoir usé leurs fonds de culotte sur les bancs de l’école Henri Lavielle, appris le solfège et la pratique d’un instrument à l’école municipale de musique à la grange de Christus, et fréquenté chaque semaine le gymnase de Toumalin pour leurs entraînements de gymnastique, elles désiraient plus que tout rendre à Saint-Paul ce qu’elle leur avait apporté. L’occasion leur a été donnée puisque l’engagement citoyen a été particulièrement encouragé ces dernières années ! Sandrine et Cécile, comme beaucoup d’autres habitants, sont ainsi passées de simples spectatrices à de véritables actrices de l’évolution de leur ville. Pas de tour de magie ou de travaux forcés, simplement la mise en place d’une démocratie participative que tous appelaient de leur vœux depuis de nombreuses années déjà. Fondée sur une population qui est associée à la prise de décision politique et à la gouvernance, elle a permis la création de plusieurs structures adaptées et la conduite de projets mieux élaborés et répondant aux aspirations du plus grand nombre.

Sandrine a par exemple été immédiatement volontaire pour participer à la réflexion initiale menée par la commission extra-municipale du sport afin d’identifier les besoins d’un futur Office municipal des sports. Cette association regroupant l’ensemble des acteurs du riche tissu sportif saint-paulois est rapidement devenue l’interface évidente entre élus et clubs, avec une élaboration commune des décisions sur des sujets divers : occupation des infrastructures, utilisation des équipements, développement des prises de responsabilité dans l’encadrement, juste soutien financier de la collectivité dans une transparence obligatoire et impulsion à l’éducation populaire par le sport, sans négliger bien sûr la recherche de la performance. Foot, rugby, tennis, handball, cyclisme, pétanque, pelote, taekwondo, etc., tous apprécient de pouvoir faire valoir leurs idées et compétences, sans distinction liée à leur histoire ou au nombre de leurs licenciés. Sandrine est tellement heureuse d’apporter sa contribution à cette politique sportive en faveur de tous les publics, quels que soient leur âge ou origine sociale. Encore plus quand elle dresse le bilan après seulement quelques années d’existence : économies avec la mutualisation des moyens, pluie de récompenses dans les différentes compétitions, augmentation conséquente du nombre de pratiquants, exposition de la ville. Toutefois, s’il y a bien une chose dont elle est la plus fière, c’est de voir sa sœur Cécile, devenue réfractaire à tout effort physique avec le temps, prendre une licence au club de volley loisir !

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